REVIEW : D-DAY Movies


il-faut-sauver-le-soldat-ryan 2

Il commence à faire chaud, beau, les coups de soleils parfaitement horribles se dessinent sur vos nez qui pêlent… Oui, le mois de juin arrive et avec celui-ci les célébrations des 60 ans du D-DAY. Si vous voulez échapper aux présentations de Marie Drucker et de Stéphane Bern pendant 6000h de direct je vais vous proposer une petite sélection des films de guerre à voir ou revoir pour célébrer le fait qu’Obama dîne à côté de Poutine dans un hôtel Normand sous les yeux de Mom dans un parfait complet jaune citron vert.

Fermez les volets, SIR YES SIR !

  • Le Jour le plus Long de Andrew Marton, Ken Annakin, Gerd Oswald et Darryl F. Zanuck.

Sorti en 1962 et inspiré du livre éponyme de Cornelius Ryan, Le jour le plus long est on peut dire une ultra super méga production hollywoodienne donnant la part belle à son casting XXL international (Bourvil rpz t’entends). Tourné pour un budget colossal de 10 millions de dollars, il rapporta pas moins de 6 fois son coût initial !

On retrouve ici forcément tout les clichés des studios des débuts des années 60 : ultra patriotisme,  l’esprit libérateur des soldats, le sourire de certains GI prêts à mourir et bien entendu le sous développement des campagnes françaises (le personnage de Bourvil en est le parfait exemple).

Ce n’est pas pour cela que l’on se délecte toujours autant devant ce film, mais bien pour son casting:

Richard Burton, Sean Connery, Henry Fonda, John Wayne, Robert Mitchum, Clint Eastwood, Bourvil, Arletty, Jean-Louis Barrault…

le jour le plus long couleur

Il existe une version colorisée sortie il y a une dizaine d’années mais je vous recommande bien entendu la version NB d’origine qui donne des scènes de toute beautay! Notamment le plan séquence d’ouverture sur la ville de Ouistreham.

  • Il faut sauver le soldat Ryan, de Steven Spielberg en 1998

Je ne vais pas m’étendre des lignes et des lignes sur ce film que je pense que tout le monde à déjà vu ! Mais il reste pour beaucoup, et pour moi aussi, un des véritables chefs d’oeuvre du cinéma tous genres confondus.

Spielberg est ici au sommet de son cinéma que je qualifie de grand spectacle émotionnel. La séquence de débarquement est absolument bluffante, à l’inverse du Jour le Plus long réalisé 40 ans plus tôt… On y voit des soldats apeurés débarquer en pleine boucherie, le sang se mêle aux viscères et au sable des magnifiques plages normandes, le contraste est saisissant.

Tom Hanks interprète ici le capitaine John H. Miller dirigeant une escouade qui a pour mission de récupérer le soldat Ryan (Matt Damon) parachuté plus tôt au milieu des lignes ennemies afin de le ramener chez lui.

Un must-have en édition la plus collector possible.

  • Band of Brothers de Tom Hanks et Steven Spielberg en 2001.

Alors oui, ce n’est pas un film mais bien une série que je vais vous conseiller ici.

C’est en réalisant Il faut sauver le soldat ryan que Spielberg et Tom Hanks ont eu l’idée de cette série de 10 épisodes d’une heure. Diffusé sur HBO (praise lord) en 2001, la série est en fait à l’époque la plus chère jamais réalisée avec un budget de 125 millions de dollars, seulement dépassée aujourd’hui par The Pacific, mais j’y reviens à la fin de l’article.

Cette série nous raconte la vie de la Easy Company, compagnie de jeunes parachutistes, de leur entraînement à la fin du conflit en mai 1945.

C’est peut être à ce jour ma série préférée, la réalisation magistrale de Spielberg se mêle aux témoignages des anciens combattants tous plus émouvants les uns que les autres. Car oui, à peu de choses prêt, tout ici est réel. Les personnages ont réellement existé, leurs actions également. Et c’est là que c’est fort ! Lorsqu’on regarde Il faut sauver le soldat Ryan on voit que c’est du cinéma, même si les faits ont l’air vrai, on ressent la touche hollywoodienne derrière.

band-of-brothers-hd

Alors qu’ici non: tout est vrai.

Le point le plus fort de la série est comme son nom l’indique l’histoire d’une bande de frères que tout oppose sociétalement. Riches, pauvres, lettrés ou simples artisans, ces hommes se retrouvent tous soudés à des milliers de kilomètres de chez eux pour défendre leur idée de la liberté.

On peut certes lui reprocher son côté justement trop larmoyant et patriotique américain d’une jeunesse sacrifiée, mais au final je défie quiconque de ne pas avoir versé une petite larme en visionnant le dernier épisode.

Je vais ajouter également un petit bonus en parlant de The Pacific, sorti en 2011, qui reprend le même principe mais cette fois du côté du pacifique forcément, ou l’armée américaine est au rise avec l’armée impériale japonaise. A voir également, mais un poil moins percutant que la premiere série.

Voilà cette petite sélection est à présent terminée ! Matez moi ça vite fait parce que c’est la baaaaaaase ! Et n’hésitez pas à présenter vous aussi vos films thématiques ! Je suis bien entendu disposé à vous écouter !!

Pierre-Henri Bähr

 

tb2c

Laissez un message

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *